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Haftara de Massey - Où est Dieu ?

Haftara de Massey - Où est Dieu ?

Jérémie 2.4 - 3.4 -

Le prophète Jérémie continue d’admonester Israël pour son infidélité envers Dieu qui ne le mérite pas.

Conférence sur la Haftara Haftara
Haftarah
Depuis la période talmudique, la lecture de la Tora, chaque shabbat matin est suivie de la lecture de la "Haftarah ". C’est généralement, la personne qui est appelée en 8ème montée (Alya) à la Tora qui lit la Haftara, cette montée est appelée "Maftir". Le texte de cette lecture supplémentaire et hebdomadaire est issu des livres des Prophètes. Elle ne se lit pas dans un rouleau mais dans un livre comportant voyelles et signes de cantilations. Il existe en général un rapport contextuel entre la Parasha et la Haftara.
Massey

38 haftara Haftara
Haftarah
Depuis la période talmudique, la lecture de la Tora, chaque shabbat matin est suivie de la lecture de la "Haftarah ". C’est généralement, la personne qui est appelée en 8ème montée (Alya) à la Tora qui lit la Haftara, cette montée est appelée "Maftir". Le texte de cette lecture supplémentaire et hebdomadaire est issu des livres des Prophètes. Elle ne se lit pas dans un rouleau mais dans un livre comportant voyelles et signes de cantilations. Il existe en général un rapport contextuel entre la Parasha et la Haftara.
massei
http://www.massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
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Texte de la Haftara Haftara
Haftarah
Depuis la période talmudique, la lecture de la Tora, chaque shabbat matin est suivie de la lecture de la "Haftarah ". C’est généralement, la personne qui est appelée en 8ème montée (Alya) à la Tora qui lit la Haftara, cette montée est appelée "Maftir". Le texte de cette lecture supplémentaire et hebdomadaire est issu des livres des Prophètes. Elle ne se lit pas dans un rouleau mais dans un livre comportant voyelles et signes de cantilations. Il existe en général un rapport contextuel entre la Parasha et la Haftara.

Pourquoi l’infidélité ?

Écoutez la parole de l’Éternel, maison de Jacob, Et vous toutes, familles de la maison d’Israël !

Ainsi parle l’Éternel : Quelle iniquité vos pères ont-ils trouvée en moi, Pour s’éloigner de moi, Et pour aller après des choses de néant et n’être eux-mêmes que néant ?

Ils n’ont pas dit : Où est l’Éternel, Qui nous a fait monter du pays d’Égypte, Qui nous a conduits dans le désert, Dans une terre aride et pleine de fosses, Dans une terre où règnent la sécheresse et l’ombre de la mort, Dans une terre par où personne ne passe, Et où n’habite aucun homme ?

Je vous ai fait venir dans un pays semblable à un verger, Pour que vous en mangiez les fruits et les meilleures productions ; Mais vous êtes venus, et vous avez souillé mon pays, Et vous avez fait de mon héritage une abomination.

Les sacrificateurs n’ont pas dit : Où est l’Éternel ? Les dépositaires de la loi ne m’ont pas connu, Les pasteurs m’ont été infidèles, Les prophètes ont prophétisé par Baal, Et sont allés après ceux qui ne sont d’aucun secours.

C’est pourquoi je veux encore contester avec vous, dit l’Éternel, Je veux contester avec les enfants de vos enfants.

Passez aux îles de Kittim, et regardez ! Envoyez quelqu’un à Kédar, observez bien, Et regardez s’il y a rien de semblable !

Y a-t-il une nation qui change ses dieux, Quoiqu’ils ne soient pas des Dieux ? Et mon peuple a changé sa gloire contre ce qui n’est d’aucun secours !

Cieux, soyez étonnés de cela ; Frémissez d’épouvante et d’horreur ! dit l’Éternel.

Car mon peuple a commis un double péché : Ils m’ont abandonné, moi qui suis une source d’eau vive, Pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l’eau.

Israël est-il un esclave acheté, ou né dans la maison ? Pourquoi donc devient-il une proie ?

Contre lui les lionceaux rugissent, poussent leurs cris, Et ils ravagent son pays ; Ses villes sont brûlées, il n’y a plus d’habitants.

Même les enfants de Noph et de Tachpanès Te briseront le sommet de la tête.

Cela ne t’arrive-t-il pas Parce que tu as abandonné l’Éternel, ton Dieu, Lorsqu’il te dirigeait dans la bonne voie ?

Et maintenant, qu’as-tu à faire d’aller en Égypte, Pour boire l’eau du Nil ? Qu’as-tu à faire d’aller en Assyrie, Pour boire l’eau du fleuve ?

Ta méchanceté te châtiera, et ton infidélité te punira, Tu sauras et tu verras que c’est une chose mauvaise et amère D’abandonner l’Éternel, ton Dieu, Et de n’avoir de moi aucune crainte, Dit le Seigneur, l’Éternel des armées.

Tu as dès longtemps brisé ton joug, Rompu tes liens, Et tu as dit : Je ne veux plus être dans la servitude ! Mais sur toute colline élevée Et sous tout arbre vert Tu t’es courbée comme une prostituée.

Je t’avais plantée comme une vigne excellente Et du meilleur plant ; Comment as-tu changé, Dégénéré en une vigne étrangère ?

Quand tu te laverais avec du nitre, Quand tu emploierais beaucoup de potasse, Ton iniquité resterait marquée devant moi, Dit le Seigneur, l’Éternel.

Comment dirais-tu : Je ne me suis point souillée, Je ne suis point allée après les Baals ? Regarde tes pas dans la vallée, Reconnais ce que tu as fait, Dromadaire à la course légère et vagabonde !

Anesse sauvage, habituée au désert, Haletante dans l’ardeur de sa passion, Qui l’empêchera de satisfaire son désir ? Tous ceux qui la cherchent n’ont pas à se fatiguer ; Ils la trouvent pendant son mois.

Ne t’expose pas à avoir les pieds nus, Ne dessèche pas ton gosier ! Mais tu dis : C’est en vain, non ! Car j’aime les dieux étrangers, je veux aller après eux.

Comme un voleur est confus lorsqu’il est surpris, Ainsi seront confus ceux de la maison d’Israël, Eux, leurs rois, leurs chefs, Leurs sacrificateurs et leurs prophètes.

Ils disent au bois : Tu es mon père ! Et à la pierre : Tu m’as donné la vie ! Car ils me tournent le dos, ils ne me regardent pas. Et quand ils sont dans le malheur, ils disent : Lève-toi, sauve-nous !

Où donc sont tes dieux que tu t’es faits ? Qu’ils se lèvent, s’ils peuvent te sauver au temps du malheur ! Car tu as autant de dieux que de villes, ô Juda !

Les sefaradim sautent le passage suivant et continuent plus bas

Pourquoi contesteriez-vous avec moi ? Vous m’avez tous été infidèles, dit l’Éternel.

En vain ai-je frappé vos enfants ; Ils n’ont point eu égard à la correction ; Votre glaive a dévoré vos prophètes, Comme un lion destructeur.

Hommes de cette génération, considérez la parole de l’Éternel ! Ai-je été pour Israël un désert, Ou un pays d’épaisses ténèbres ? Pourquoi mon peuple dit-il : Nous sommes libres, Nous ne voulons pas retourner à toi ?

La jeune fille oublie-t-elle ses ornements, La fiancée sa ceinture ? Et mon peuple m’a oublié Depuis des jours sans nombre.

Comme tu es habile dans tes voies pour chercher ce que tu aimes ! C’est même au crime que tu les exerces.

Jusque sur les pans de ton habit se trouve Le sang de pauvres innocents, Que tu n’as pas surpris faisant effraction.

Malgré cela, tu dis : Oui, je suis innocente ! Certainement sa colère s’est détournée de moi ! Voici, je vais contester avec toi, Parce que tu dis : Je n’ai point péché.

Pourquoi tant d’empressement à changer ton chemin ? C’est de l’Égypte que viendra ta honte, Comme elle est venue de l’Assyrie.

De là aussi tu sortiras, les mains sur la tête ; Car l’Éternel rejette ceux en qui tu te confies, Et tu ne réussiras pas auprès d’eux.

Il dit : Lorsqu’un homme répudie sa femme, Qu’elle le quitte et devient la femme d’un autre, Cet homme retourne-t-il encore vers elle ? Le pays même ne serait-il pas souillé ? Et toi, tu t’es prostituée à de nombreux amants, Et tu reviendrais à moi ! dit l’Éternel.

Lève tes yeux vers les hauteurs, et regarde ! Où ne t’es-tu pas prostituée ! Tu te tenais sur les chemins, comme l’Arabe dans le désert, Et tu as souillé le pays par tes prostitutions et par ta méchanceté.

Aussi les pluies ont-elles été retenues, Et la pluie du printemps a-t-elle manqué ; Mais tu as eu le front d’une femme prostituée, Tu n’as pas voulu avoir honte.

Maintenant, n’est-ce pas ? tu cries vers moi : Mon père ! Tu as été l’ami de ma jeunesse !

Les sefaradim continuent ici (4.1-2)

Israël, si tu reviens, si tu reviens à moi, dit l’Éternel, Si tu ôtes tes abominations de devant moi, Tu ne seras plus errant.

Si tu jures : L’Éternel est vivant ! Avec vérité, avec droiture et avec justice, Alors les nations seront bénies en lui, Et se glorifieront en lui.

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