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Le texte de la Parasha Behar en français

Le texte de la Parasha Behar en français

Levitique 25.1 - 26.2 -

L’Eternel parla à Moïse au mont Sinaï, en disant : "Parle aux enfants d’Israël et dis-leur : Quand vous serez entrés dans le pays due je vous donne, la terre sera soumise à un sabbat pour l’Eternel.

La Shemita Shmita
Chmita
shemita
Année de jachère tous les 7 ans. C’est le principe de l’année shabbatique. Durant cette année là, il ne faut en principe rien cultiver, semer, ni tailler. On peut par contre récolter. La Shmita tombait en 5768 puis 5775... Chaque fois, cela suscite de gros débats en Israël, entre les fondamentalistes et les sionistes.

Six années tu ensemenceras ton champ, six années tu travailleras ta vigne, et tu en recueilleras le produit ; mais, la septième année, un chômage absolu sera accordé à la terre, un shabbat pour l’Eternel.

Tu n’ensemenceras ton champ ni, ne tailleras ta vigne. Le produit spontané de ta moisson, tu ne le couperas point, et les raisins de ta vigne intacte, tu ne les vendangeras pas ce sera une année de chômage pour le sol.

Le sol en repos sera à vous pour la consommation : à toi, à ton esclave, à ta servante, au mercenaire et à l’étranger qui habitent avec toi ; ton bétail ainsi que les bêtes sauvages de ton pays, pourront se nourrir de tous ces produits.

Le jubilé

Tu compteras sept années sabbatiques, sept fois sept années, de sorte que la période de ces sept années sabbatiques te fera quarante-neuf ans, puis tu feras circuler le retentissement du cor, dans le septième mois, le dixième jour du mois : au jour des Expiations, vous ferez retentir le son du cor à travers tout votre pays.

Vous sanctifierez cette cinquantième année, et vous proclamerez la liberté, dans le pays, pour tous ceux qui l’habitent elle sera pour vous jubilé, où chacun de vous rentrera dans son bien, où chacun retournera à sa famille.

La cinquantième année est le jubilé, elle le sera pour vous : vous ne sèmerez point, vous n’en couperez point les produits, ni n’en vendangerez les vignes intactes, parce que cette année est le jubilé, elle doit vous être une chose sainte. C’est à même le champ que vous mangerez son produit.

En cette année jubilaire, vous rentrerez chacun dans sa possession.

Si donc vous faites une vente, vends à ton prochain, ou si tu acquiers de la main de ton prochain, ne vous lésez point l’un l’autre. C’est en tenant compte des années écoulées depuis le jubilé, que tu feras cet achat à ton prochain ; c’est en tenant compte des années de récolte, qu’il doit te vendre. Selon que ces années seront plus nombreuses, tu paieras plus cher la chose acquise, selon que ces années seront moins nombreuses, tu paieras moins cher la chose acquise ; car c’est un nombre de récoltes qu’il te vend.

Ne vous lésez point l’un l’autre, mais redoute ton Dieu ! Car je suis l’Eternel votre Dieu.

Exécutez mes édits, observez et pratiquez mes lois, et vous demeurerez dans le pays en sécurité.

La terre donnera ses fruits, dont vous vous nourrirez abondamment, et vous y résiderez en toute quiétude. Si vous dites : " Qu’aurons-nous à manger la septième année, puisque nous ne pouvons ni semer, ni rentrer nos récoltes ? " Je vous octroierai ma bénédiction dans la sixième année, tellement qu’elle produira la récolte pour trois années, et quand vous sèmerez la huitième année, vous vivrez sur la récolte antérieure : jusqu’à la neuvième année, jusqu’à ce que s’effectue sa récolte, vous vivrez sur l’ancienne.

Nulle terre ne sera aliénée irrévocablement, car la terre est à moi : vous n’êtes que des étrangers domiciliés chez moi.

Et dans tout le pays que vous posséderez, vous accorderez le droit de rachat sur les terres.

Le retour de la terre

Si ton frère, se trouvant dans la gêne, a vendu une partie de sa propriété, son plus proche parent viendra et il rachètera ce qu’a vendu son frère.

Quelqu’un qui n’a personne qui puisse racheter son bien, mais qui retrouve des ressources suffisantes pour le racheter lui-même, supputera les années de la vente, il rendra l’excédent à celui à qui il avait vendu, et rentrera dans son bien. S’il n’a point de ressources suffisantes pour cette restitution, la chose vendue restera entre les mains de l’acquéreur jusqu’à l’année jubilaire elle en sortira à cette époque, et l’autre en reprendra possession.

Si quelqu’un vend une maison d’habitation située dans une ville murée, le droit de rachat durera jusqu’à la fin de l’année de la vente : pendant une année pleine cette faculté subsistera. Et si elle n’a pas été rachetée dans l’espace d’une année entière, cette maison sise dans une ville close de murs sera acquise définitivement à l’acheteur, pour lui et sa descendance ; le jubilé ne la dégagera pas.

Mais les maisons des villages non entourés de murs seront considérées comme une dépendance de la campagne, laquelle sera rachetable, et dégagée au jubilé.

Quant aux villes des Lévites, aux maisons situées dans les villes qu’ils possèdent, les Lévites auront un droit de rachat perpétuel. Si même quelqu’un des Lévites l’a rachetée, la vente de cette maison ou de cette ville qu’il possède sera résiliée par le jubilé ; car les maisons situées dans les villes des Lévites sont leur propriété parmi les enfants d’Israël. Une terre située dans la banlieue de leurs villes ne peut être vendue : elle est leur propriété inaliénable.

L’endetté

Si ton frère vient à déchoir, si tu vois chanceler sa fortune, soutiens-le, fut-il étranger et nouveau venu, et qu’il vive avec toi. N’accepte de sa part ni intérêt ni profit, mais crains ton Dieu, et que ton frère vive avec toi. Ne lui donne point ton argent à intérêt, ni tes aliments pour en tirer profit. Je suis l’Eternel votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d’Egypte pour vous donner le pays de Canaan, pour être votre Dieu.

Si ton frère, près de toi, réduit à la misère, se vend à toi, ne lui impose point le travail d’un esclave. C’est comme un mercenaire, comme un hôte, qu’il sera avec toi ; il servira chez toi jusqu’à l’année du jubilé.

Alors il sortira de chez toi, lui ainsi que ses enfants ; il retournera dans sa famille et recouvrera le bien de ses pères.

Car ils sont mes esclaves, à moi, qui les ai fait sortir du pays d’Egypte ; ils ne doivent pas être vendus à la façon des esclaves.

Ne le régente pas avec rigueur : crains ton Dieu.

Ton esclave ou ta servante, que tu veux avoir en propre, doit provenir des peuples qui vous entourent ; à ceux-là vous pouvez acheter esclaves et servantes. Vous pourrez en acquérir aussi parmi les enfants des étrangers qui viennent s’établir chez vous, et parmi leurs familles qui sont avec vous.

Qu’ils ont engendrées dans votre pays : ils pourront devenir votre propriété. Vous pourrez en prendre possession en faveur de vos enfants pour qu’ils leur appartiennent, et les traiter perpétuellement en esclaves ; mais sur vos frères les enfants d’Israël un frère sur un autre ! Tu n’exerceras point sur eux une domination rigoureuse.

Le rachat de l’esclave

Si l’étranger, celui qui s’est établi près de toi, acquiert des biens, et que ton frère, près de lui, devenu pauvre, se soit vendu à l’étranger établi près de toi, ou au rejeton d’une famille étrangère, après qu’il s’est vendu, le droit de rachat existe pour lui ; l’un de ses frères donc le rachètera.

Il sera racheté ou par son oncle ou par le fils de son oncle, ou par quelque autre de sa parenté, de sa famille ; ou, s’il a acquis des moyens, il se rachètera lui-même. Il comptera, avec son acquéreur, depuis l’année où il s’est vendu à lui jusqu’à l’année du jubilé ; le prix de sa vente sera comparé au nombre des années, qui seront considérées à son égard comme le temps d’un mercenaire. S’il y a encore un grand nombre d’années, il rendra pour son rachat, sur le prix de son acquisition, une somme équivalente ; et de même, s’il reste un petit nombre d’années jusqu’à l’année jubilaire, il lui en tiendra compte : c’est à proportion des années qu’il paiera son rachat.

- Qu’il soit chez lui comme le mercenaire loué à l’année qu’on ne le régente pas avec dureté devant toi. Et s’il n’a pas été racheté espar ces voies, il sortira libre à l’époque du jubilé, lui, et ses enfants avec lui. Car c’est à moi que les Israélites appartiennent comme esclaves ; ces sont mes serfs à moi, qui les ai tirés du pays d’Egypte, moi, l’Eternel, votre Dieu ! "

Point d’idole

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Ne vous faites point de faux dieux ; n’érigez point, chez vous, image ni monument, et ne mettez point de pierre plaquée dans votre pays pour vous y prosterner : car c’est moi, Eternel, qui suis votre Dieu. Observez mes sabbats et révérez mon sanctuaire : je suis l’Eternel.

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