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Est-on juif par sa mère ?

Est-on juif par sa mère ?

Dans un article paru dans l’Arche en 2010, le rabbin   Rivon Krygier soulève la question de l’ascendance juive et éclaire brièvement son histoire.

Qu’on est juif par sa mère, tout juif névrosé le sait ou finira par l’apprendre de son psychanalyste. Mais c’est à un tout autre niveau, moins divertissant, j’en suis navré, mais non moins existentiel, que la question sera traitée ici. On entend souvent répéter à l’envi, jusque dans certains colloques, que « selon la halakha   (loi juive), c’est la mère qui transmet le judaïsme. » Cette affirmation est tenue pour une telle sacro-sainte évidence que l’on ne se préoccupe même plus d’en établir les sources et le véritable sens. Elle mérite pourtant d’être examinée de près car elle est à la source de nombreuses confusions mais aussi d’âpres discussions autour d’une sempiternelle question : Qui est juif ?

En Israël une question très politique

Comme on le sait, en Israël, de nouvelles propositions de lois sont régulièrement soumises au vote de la Knesset, visant à redéfinir la Loi du retour ou les conditions de reconnaissance des conversions au judaïsme, par l’État. Sans grand succès. On en est toujours à la règle stipulée par l’amendement 4b à la Loi du retour de 1970 : « Est juif tout individu né au moins de mère juive ou converti au judaïsme ».

Comme il n’y est pas précisé quel courant du judaïsme peut prétendre avoir davantage autorité qu’un autre pour présider aux conversions – les gouvernements d’Israël ayant toujours été réticents à s’immiscer dans les querelles entre les courants du judaïsme, au risque de s’aliéner le judaïsme américain majoritairement non-orthodoxe   – les partis religieux israéliens tentent d’une manière ou d’une autre d’obtenir l’exclusivité de l’orthodoxie  .

De facto, les personnes converties en dehors d’Israël par des tribunaux rabbiniques non-orthodoxes   peuvent bénéficier de la Loi du retour mais pour la conversion en Israël même, c’est une autre affaire. L’orthodoxie   a en pratique le quasi monopole pour toutes les procédures de conversion engagées, malgré les diverses décisions de la Haute cours de justice, tendant à instaurer le pluralisme religieux.

Autour de ces questions, se joue notamment le sort de nombreux émigrés des pays d’ex-union soviétique (près de 300.000) qui ne sont pas reconnus comme juifs par l’État d’Israël mais dont une grande partie demandent à l’être, et parmi lesquels, des personnes de père juif et de mère non-juive.

Des dissensions entre orthodoxes   sionistes et ultra-orthodoxes   compliquent considérablement la situation. Le débat porte –si l’on oublie la lutte de pouvoir autour de la compétence des tribunaux– sur les modalités et degrés d’exigence de pratique religieuse exigée, et notamment, sur la manière spécifique ou non de considérer le traitement de ceux qui sont au moins de père juif.

En diaspora des critères divergents

En diaspora, le débat n’est pas moins houleux bien que plus diffus puisque non politisé. On sait que depuis 1983, le mouvement réformiste américain, suivi ensuite par diverses organisations affiliées de par le monde, a adopté le principe de la « patrilinéarité ». En pratique, cela signifie que le mouvement réformiste considère, à l’encontre du courant orthodoxe   mais aussi massorti  , qu’un enfant dont seul le père est juif peut être considéré comme juif, sans conversion ou régularisation préalable, du moment qu’il a reçu une éducation juive (sans en préciser la teneur).

Rôle de femmes

Nous n’allons pas nous attarder sur cette polémique mais nous concentrer sur les fondations du débat, à savoir ce que vaut au regard de la loi juive traditionnelle l’affirmation selon laquelle « c’est la mère qui transmet le judaïsme. »

Première correction nécessaire : redresser l’usage inapproprié des mots. Le « judaïsme » désigne la culture traditionnelle juive (laissons de côté les définitions secondaires distinguant culture laïque et religieuse), tandis que la « judéité » concerne le statut légal de la personne aux yeux de la société juive traditionnelle.

C’est la judéité et non le judaïsme qui est fonction de la mère.

La confusion est telle que certains vont jusqu’à se persuader que la loi rabbinique a confié à la bonne mère juive la délicate et noble mission de transmettre la tradition juive aux enfants, ne laissant guère au père qu’un rôle subsidiaire. Cette allégation ne peut certes que redorer le blason de la gent féminine qui s’en trouve très flattée, ou du moins consolée, mais historiquement et juridiquement parlant, c’est le contraire qui est vrai. La loi juive classique impose clairement aux pères le devoir d’instruire les garçons à l’étude et à la pratique de la Tora, et à eux seuls, suivant en cela la conception patriarcale de la société antique, quasi universellement répandue. [1]

Selon les codes de loi, les mères juives sont associées seulement secondairement à l’éducation religieuse des enfants, de manière adjacente, par le mode de vie qu’elles instaurent au foyer. Il faut admettre que cela est loin d’être négligeable dans la formation de l’esprit d’un enfant et que le rôle des mères a toujours été de facto déterminant.

Mais le fait est qu’hormis quelques exceptions célèbres (telles les fameuses filles de Rachi  ), la plupart des femmes n’ont vraiment commencé à bénéficier d’une instruction religieuse formelle ou scolarisée qu’à la fin du 19 et au courant du 20e siècle ! Il aura fallu une petite révolution au sein du monde traditionnel juif, engagée par des personnalités telles que le Hafèts Haïm dans le milieu ultra-orthodoxe  , pour que l’on commence à reconnaître pleinement aux femmes la vocation d’instruire et le droit d’être instruites du judaïsme.
 [2]

Filiation par défaut

Peut-on alors affirmer à tout le moins que « selon la halakha  , la judéité est transmise par la mère » ?

Au risque de devoir encore décevoir ceux qui aimeraient voir dans la règle une reconnaissance de la grandeur d’âme de la féminité, cette formulation n’est pas non plus vraiment exacte. Expliquons-nous. Certes, il est correct de dire que selon la loi juive, la transmission de la judéité est « matrilinéaire », en ce sens que l’on peut dire sans risquer de se tromper qu’une personne est juive si au moins sa mère l’est.

Mais à y regarder de près, on s’aperçoit que la matrilinéarité n’est opérante que par défaut. En effet, selon la conception du Talmud  , mais déjà aussi de la Bible, la filiation est d’abord et généralement patrilinéaire. On est Cohen   (descendant de prêtre), Levi (descendant de lévite) ou plus généralement « Israël » selon que son père l’est ou non. [3] C’est aussi selon le père que l’on était identifié du point de vue de la famille et de la tribu, et donc aussi des droits d’héritage (sauf qu’aujourd’hui le droit civil égalitaire a pris le dessus).

On voit clairement que contrairement à une explication très populaire, le principe de Mater certa, pater incertus (l’enfant sortant de l’utérus, on est toujours certain de l’identité de la mère, non de celle du père) ne joue absolument pas. C’est bien par le père que passe la filiation.

Le père comme première référence

On le voit clairement dans la Bible qui n’élude aucunement certains « mariages mixtes », tels celui de Moïse avec Sephora, la Madianite. Les enfants de Moïse sont hébreux comme leur père. On n’entend pas parler de conversion préalable de Sephora.

À vrai dire, il n’y avait pas encore à proprement parler de procédure de conversion.
La femme prenait naturellement l’identité de son époux en rejoignant sa famille et son clan.

C’est ultérieurement, à la période du second Temple, que cela se formalise par le bain rituel et l’aval d’un tribunal. En sens inverse, à partir de l’époque postbiblique (ou au plus tôt, à partir de Ezra vers le V° siècle avant l’ère commune), mais dont on n’a les premières traces légales que dans la Michna   (durant les deux premiers siècles de l’ère commune), on voit se mettre en place une sanction légale du mariage mixte sous forme de rupture de la filiation paternelle.

C’est ainsi que le droit juif finira par considérer que si un homme juif s’unit à une femme non-juive (non convertie préalablement au judaïsme), il n’est plus habilité à transmettre son statut identitaire, et de ce fait la progéniture est considérée comme non-juive.

Et parallèlement, si un homme non-juif s’unit à une femme juive, il perd sa capacité de transmission identitaire, de sorte que les enfants sont considérés comme juifs.

En somme, il apparaît que la matrilinéarité n’est prise en considération que par défaut, en situation de mariages mixte seulement, parce qu’il y a disqualification de la filiation masculine.

Débat talmudique

Pour être plus précis et dire ce que beaucoup ignorent, c’est que la Michna   consensuelle (Yebamot 7:5) s’était montrée particulièrement sévère à propos de l’union d’une femme juive avec un non-juif considérant que la progéniture était mamzèrèt (illégitime), avec pour conséquence de proscrire tout mariage avec elle !

Ceci, à la différence de l’union entre une femme non-juive et un juif dont la progéniture n’est certes pas considérée comme juive mais susceptible de renouer à la souche juive par voie de conversion et ensuite de mariage.

Il n’en est pas moins vrai que finalement – et c’est un fait d’implication capitale – la loi juive s’est inversée, de sorte qu’il a été finalement admis que tout enfant né de mère juive et de père non-juif serait immédiatement reconnu comme juif !

Certains chercheurs ont émis l’hypothèse que ce changement radical de la position rabbinique consensuelle fut édicté pour mieux intégrer les enfants des femmes juives violées par les soldats romains lors des répressions sanglantes d’Hadrien en 135. Il n’est pas exclu que les viols aient été le facteur déclenchant amenant certains rabbins   tels rabbi Chimôn bar Yohaï, dès l’époque concernée, à ne pas considérer les enfants issus de pareille situation comme mamzérim. [4]

Mais la difficulté que soulève cette hypothèse tient au fait que le débat sur le statut des enfants de mère juive et de père non-juif s’est prolongé encore durant plusieurs siècles au sein des écoles talmudiques avant de rejeter définitivement le bannissement de tels enfants, comme l’a brillamment exposé le rabbin   Charles Touati de mémoire bénie. [5]

Le chercheur et rabbin   Shaye JD Cohen   pense pour sa part que cette mutation du droit s’est produite en grande partie sous l’influence du droit romain, dont le code identitaire est très ressemblant, hypothèse qui a l’avantage d’éclaircir simultanément la raison pour laquelle un enfant issu d’un père juif mais d’une mère non-juive a été d’emblée et sans discussion, considéré comme non-juif.

 [6]

Le problème actuel

À l’heure d’aujourd’hui, la question abondamment débattue n’est plus ce qu’il convient de faire avec les enfants de mère juive et de père non-juif mais ceux de père juif et de mère non-juive.

Comme on le sait, on peut être reconnu juif statutairement, tout en étant totalement ignorant de la culture juive, comme on peut être inversement féru de judaïsme sans avoir le statut identitaire de juif. Ce second cas de figure provoque souvent des drames et vexations, à savoir le fait de se sentir juif par l’identification à la culture juive du père, d’être imprégné de judaïsme, coutumes et cultures juives, parfois bien plus que la plupart des juifs, mais de ne pas être « reconnu » statutairement comme tel, sur un plan religieux ou communautaire.
Est-il juste qu’ils soient moins « reconnus » que les enfants de mère juive et de père non-juif ?

Ne faudrait-il pas inverser le problème et redresser cette asymétrie de traitement, en le prenant par le bout de la culture juive qui est probablement la seule et véritable question : comment faire en sorte que les enfants issus des mariages mixtes, que ce soit le père ou la mère qui est d’identité juive, ne soient pas perdus pour le peuple juif, en raison de l’assimilation, c’est-à-dire de leur déshérence par manque d’éducation ou de culture juive prégnante. (La question vaut d’ailleurs en bonne part pour des enfants dont les deux parents sont juifs, si ce n’est que l’identité filiale ne souffre guère d’ambigüité).

Si le grand enjeu est celui de la meilleure stratégie de survie face à l’ignorance et au désintérêt, il faudrait peut-être assouplir et durcir tout à la fois la règle en vigueur.

Durcir, car les rabbins   devraient requérir aussi bien une initiation au judaïsme aux enfants dont seule la mère est juive, pour renforcer leur conscience identitaire et spirituelle et les amener à un choix avisé.

Assouplir, car au lieu de dissuader les enfants dont seul le père est juif par des conditions de conversion exorbitantes, et les pousser un peu plus dehors, on aurait tout à gagner à faire preuve d’inventivité et de générosité, accueillir ces enfants dans les écoles et les synagogues en leur donnant une éducation ou formation au judaïsme qui soit stimulante, afin de régulariser ensuite leur statut sur le plan de la loi juive par la procédure convenue.

Douterait-on que cela soit religieusement admissible ? Comment ne pas entendre les paroles puissantes et percutantes du Rav BenTsion Haï Ouzièl : « Il ne s’agit pas ici seulement de l’enfant dont la mère est juive et le père non, qui aux yeux de la loi sont déjà juifs à part entière.

Mais également des enfants dont la mère est non-juive et dont le père est juif, car ils sont malgré tout de la descendance d’Israël et doivent de ce fait être considérés comme des brebis égarées.

Or je crains qu’en les repoussant catégoriquement parce qu’on refuserait d’accepter également le parent non-juif comme converti, nous nous exposions aux mêmes critiques acerbes qu’adressa le prophète Ezéchiel : "Vous n’avez pas ramené la brebis qui a été repoussée ni celle qui a été égarée".

C’est dire que le devoir de rapprocher (convertir) prime sur celui de ne pas rapprocher indûment des personnes dont le motif ne serait qu’opportuniste, comme nous en sommes instruits dans le Choulhan âroukh.

C’est à pareille situation qu’il a été référé lorsque les Maximes des Pères ont enjoint à toujours bien mesurer la perte que peut provoquer l’accomplissement d’un mitsva face à son profit, comme le profit d’une faute face à la perte qu’elle entraîne. »

 [7]

Rivon Krygier pour l’Arche

Précision :

Rivon Krygier écrivit cet article pour le mensuel l’Arche. Il ne met pas spécifiquement en avant la position massorti   sur cette question. Celle-ci doit donc être précisée ici.

Le mouvement massorti   demande aux enfants dont seul le père est juif de régulariser la situation vis-à-vis de la Halakha   en se présentant devant le beit din rabbinique. Le beit din massorti   a une approche d’accueil conciliante et respectueuse vis-à-vis de ces enfants de père juif (comme pour tout candidat à la conversion d’ailleurs).

En pareille situation, nous parlons plus volontiers de « régularisation » (juridique et le cas échéant, culturelle et religieuse) plutôt que de « conversion » car nous prenons en compte l’ascendance juive par le père et voyons dans la procédure la décision formelle d’opter pour cette filiation religieuse et identitaire (sans dénigrer l’identité de la mère).

Leur situation régularisée (après un cours d’initiation au judaïsme, différents entretiens et passage au mikvé   et circoncision le cas échéant), ils sont considérés comme pleinement juifs et considérés dans leur filiation paternelle – c’est-à-dire qu’ils sont nommés hébraïquement comme fils de leur père.

Nous impliquons la mère non-juive dans ce processus et ne faisons rien sans son accord et un minimum d’engagement de sa part à aider l’enfant à pratiquer le judaïsme.

Notre position est donc différente de celle du mouvement libéral qui se suffit de la patrilinéarité, sans conversion/régularisation préalable. Nous, massorti  , tenons à maintenir le cadre formel et actif de la halakha  .

Notre position se distingue également de la position orthodoxe   et notamment consistoriale qui trop souvent rejette ces enfants (par des exigences exorbitantes et parfois humiliantes) et les considère comme totalement non-juifs en exigeant d’eux de se plier à un mode de vie et de conception orthodoxe   qui part sa radicalité peut faire violence à leurs convictions ou au degré d’observance qu’ils se sentent en mesure de suivre dans leur cheminement personnel et familial.

Cette attitude intransigeante rend en général toute régularisation impossible.

Notre spécificité au regard des autres courants du judaïsme est de défendre une application de la halakha  , en respectant scrupuleusement la procédure traditionnelle requise de régularisation/conversion, en s’assurant d’un degré minimal mais non moins significatif d’engagement identitaire et traditionnel.

Il va sans dire que nous tentons d’initier et encourageons chaque candidat à poursuivre sa démarche par la suite pour atteindre le plus haut degré possible d’engagement juif dans les mitsvot, mais sans exercer de contrainte ou le tenir en otage (en lui refusant toute reconnaissance).

Notre position est donc de ne pas rogner la halakha   et ni la déformer en la rendant plus dure qu’elle ne l’est au départ dans les textes fondateurs sur ces questions, sachant que la halakha   stricto-sensu permet une politique d’une grande souplesse comme celle que nous pratiquons.

Yeshaya Dalsace

Sur la même question :

Voici l’article de Shaye J. D. Cohen   : « Le fondement historique de la matrilinéarité juive (Origine de la transmission de la judéité par la mère) », publié en français dans le recueil : Rivon Krygier, La loi juive à l’aube du XXIe siècle, Paris, éd. Biblieurope, 1999.

Article Shaye Cohen

Qui est juif ?

http://www.massorti.com/Qui-est-juif

Voir toute la rubrique sur la conversion http://www.massorti.com/-Conversion...

[1Cf. T.B. Nazir 29a ; T.B. Kiddouchin 29b.

[2Hafèts Haïm (Israël Meir Kagan, 1838-1933), Likouté Halakhot, Vol. II, Sota 21a.

[3Cf. La première règle de la Michna, Kiddouchin 3:12.

[4Cf. Tossefta Kiddouchin 4:16.

[5Cf. Charles Touati, « Le Mamzer, la zona et le statut des enfants issus d’un mariage mixte », dans : Prophètes, Talmudistes, philosophes, Paris, Cerf, 1990.

[6Cf. l’article incontournable de Shaye J. D. Cohen : « Le fondement historique de la matrilinéarité juive (Origine de la transmission de la judéité par la mère) », publié en français dans le recueil : Rivon Krygier, La loi juive à l’aube du XXIe siècle, Paris, éd. Biblieurope, 1999.

[7Le rav Ouziel (1880-1954) fut le grand rabbin sépharade du Yichouv, sous le mandat britannique.
Piské Ouzièl, Be-cheelot ha-zeman, § 65.

Messages

Est-on juif par sa mère ?

Bonjour,

C’est un article très pertinent et très intéressant, comme d’habitude. Je trouve la position du mouvement massorti   sur cette épineuse question éclairante, raisonnable et fondée, tant du point de vue Halakhique que éthique. Comme ce sujet m’interesse, je me suis documenté et j’ai trouvé ceci :

http://www.akadem.org/sommaire/themes/liturgie/1/3/module_5437.php

Je recommande à tous ceux que ce sujet interesse de regarder cette conférence.
Amitiés

David

Est-on juif par sa mère ?

Tout à fait d’accord avec David. L’article explique bien les tenants et aboutissants du problème et l’appendice du Rabbin   Dalsace a le mérite d’exposer clairement et succintement la posture du mouvement massorti  .

Est-on juif par sa mère ?

Merci Rivon et yeshaya pour la clarté de vos écrits ... je me suis reconnue.

Est-on juif par sa mère ?

Bonjour, l’article en pdf de shaye cohen   est numéroté de la p.1 à la p.8, pourriez-vous s’il vous plaît me donner la pagination exacte dans le livre de Rivon Krygier, ceci afin d’indiquer une référence exacte dans un article.

Merci d’avance

Lévy pas Lévy ?

Shalom. Mes grands parents ont été déporté en 1942. mon père, Jack Lévy interné 5 ans dans un stalag pour officier Juif, heureusement ’contrôlé" par la croix rouge. A la fin de la guerre mon père (Education pas très religieuse ) épouse ma mère qui n’était pas Juive. J’ai 69 ans, je me suis "converti" consistoire   il y a + de 15 ans. Je ne suis pas reconnu comme Lévy quand je monte à la Torah et quand un Chen monte j’entend :"Il n’y a pas de Lévy"...J’ai le cœur qui saigne...Qu’en pensez vous ?

Est-on juif par sa mère ?

Shalom, j’ai 17ans et mon nom est bien juif pourtant je ne suis pas reconnue car ma mère ne l’est pas, ma famille paternelle m’a apprise depuis petite les traditions et coutumes, je fais le Shéma Israël tout les soirs je jeûne apprend chaque jour de cette merveilleuse religion mais je me demandais ou est ce qu’il y a marqué dans la Torah les « phases » a franchir pour se convertir ?? Oui certes les femmes transmettent la judéïté mais si je me sens juive et je suis pratiquante pourquoi ne suis-je pas reconnue comme tel ? Merci d’avoir pris le temps de me r
épondre.

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