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Texte de la Parasha vayeshlah en français

Texte de la Parasha vayeshlah en français

Jacob envoya des messagers en avant, vers Esaü son frère, au pays de Séir, dans la campagne d’Edom.

Délégation vers Esaü

Il leur avait donné cet ordre : « Vous parlerez ainsi à mon seigneur, à Esaü : « Ainsi parle ton serviteur Jacob : J’ai séjourné chez Laban, et prolongé mon séjour jusqu’à présent. J’ai acquis bœufs et ânes, menu bétail, esclaves mâles et femelles ; je l’envoie annoncer à mon seigneur, pour obtenir faveur à ses yeux. »

Les messagers revinrent près de Jacob, en disant : « Nous sommes allés trouver ton frère Esaü ; lui-même vient à ta rencontre, et quatre cents hommes l’accompagnent."

Jacob fut fort effrayé et plein d’anxiété. Il distribua son monde, le menu, le gros bétail et les chameaux, en deux bandes, se disant : « Si Esaü attaque l’une des bandes et la met en pièces, la bande restante deviendra une ressource. »

Prière de Jacob

Puis Jacob dit : « O Divinité de mon père Abraham, Divinité d’Isaac mon père ! Eternel, toi qui m’as dit : « Retourne à ton pays et à ton lieu natal, je te comblerai ; » je suis peu digne de toutes les faveurs et de toute la fidélité que tu as témoignées à ton serviteur, moi qui, avec mon bâton, avais passé ce Jourdain, et qui à présent possède deux légions. Sauve-moi, de grâce, de la main de mon frère, de la main d’Esaü ; car je crains qu’il ne m’attaque et ne me frappe, joignant la mère aux enfants ! Pourtant, tu as dit : « Je te comblerai de faveurs, et j’égalerai ta descendance au sable de la mer, dont la quantité est incalculable. »

Diplomatie

Il établit là son gîte pour cette nuit ; et il choisit, dans ce qui se trouvait en sa possession, un hommage pour Esaü son frère : deux cents chèvres et vingt boucs, deux cents brebis et vingt béliers ; trente chamelles laitières avec leurs petits, quarante vaches et dix taureaux, vingt ânesses et dix ânes.

Il remit aux mains de ses esclaves chaque troupeau à part, et il leur dit : « Marchez en avant, et laissez un intervalle entre un troupeau et l’autre. »

Il donna au premier l’ordre suivant : « Lorsque Esaü, mon frère, te rencontrera, et te demandera : A qui es-tu ? où vas-tu ? et pour qui ce bétail qui te précède ? Tu répondras : A ton serviteur Jacob ; ceci est un hommage adressé à mon seigneur Esaü ; et Jacob lui-même nous suit. »

Il ordonna de même au second, de même au troisième, de même à tous ceux qui conduisaient les troupeaux, en disant : « C’est ainsi que vous parlerez à Esaü quand vous le rencontrerez. Et vous direz : Voici que lui-même, ton serviteur Jacob nous suit » car il disait : « Je veux rasséréner son visage par le présent qui me devance, et puis je regarderai son visage, peut-être deviendra-t-il bienveillant pour moi. »

Le présent défila devant lui ; et lui, demeura cette nuit dans le camp.

Il se leva, quant à lui, pendant la nuit ; il prit ses deux femmes, ses deux servantes et ses onze enfants, et passa le gué de Jacob. Puis il les aida à traverser le torrent, et fit passer ce qui lui appartenait.

Combat avec l’ange

Jacob étant resté seul, un homme lutta avec lui, jusqu’au lever de l’aube. Voyant qu’il ne pouvait le vaincre, il lui pressa la cuisse ; et la cuisse de Jacob se luxa tandis qu’il luttait avec lui.

Il dit : « Laisse-moi partir, car l’aube est venue. »

Il répondit : « Je ne te laisserai point, que tu ne m’aies béni. »

Il lui dit alors : « Quel est ton nom ? »

Il répondit : « Jacob. »

Il reprit : « Jacob ne sera plus désormais ton nom, mais bien Israël ; car tu as jouté contre des puissances célestes et humaines, et tu es resté fort. »

Jacob l’interrogea en disant : « Apprends-moi, je te prie, ton nom. »

Il répondit : « Pourquoi t’enquérir de mon nom ? » Et il le bénit alors.

Jacob appela ce lieu Penïel : « Parce que j’ai vu un être divin face à face, et que ma vie est restée sauve. »

Le soleil commençait à l’éclairer lorsqu’il eut quitté Penouél ; il boitait alors à cause de sa cuisse.

C’est pourquoi les enfants d’Israël ne mangent point - aujourd’hui encore - le nerf sciatique, qui tient à la cavité de la cuisse ; parce que Jacob fut touché à la cavité de la cuisse, sur le nerf sciatique.

Rencontre avec Esaü

33

Jacob, levant les yeux, aperçut Esaü qui venait, accompagné de quatre cents hommes. II répartit les enfants entre Léa, Rachel et les deux servantes. Il plaça les servantes avec leurs enfants au premier rang, Léa et ses enfants derrière, Rachel et Joseph les derniers.

Pour lui, il prit les devants, et se prosterna contre terre, sept fois, avant d’aborder son frère.

Esaü courut à sa rencontre, l’embrassa, se jeta à son cou et le baisa ; et ils pleurèrent. En levant les yeux, il vit les femmes et les enfants, et dit : « Que te sont ceux-là ? »

Il répondit : « Ce sont les enfants dont Dieu a gratifié ton serviteur. »

Les servantes s’approchèrent ainsi que leurs enfants, et se prosternèrent. Léa aussi s’approcha avec ses enfants, et ils se prosternèrent ; puis, Joseph s’approcha avec Rachel, et ils se prosternèrent.

Il reprit : « Qu’est-ce que toute cette troupe, venant de ta part, que j’ai rencontrée ? »

Il répondit : « Pour obtenir la bienveillance de mon seigneur. »

Esaü dit : « J’en ai amplement ; mon frère, garde ce que tu as. »

Jacob répondit : « Oh non ! si toutefois j’ai trouvé grâce à tes yeux, tu accepteras cet hommage de ma main ; puisque aussi bien j’ai regardé ta face comme on regarde la face d’un puissant, et que tu m’as agréé. Reçois donc le présent que de ma part on t’a offert, puisque Dieu m’a favorisé, et que je possède suffisamment. »

Sur ses instances Esaü accepta. Il dit : « Partons, et marchons ensemble ; je me conformerai à ton pas. »

Il lui répondit : « Mon seigneur sait que ces enfants sont délicats, que ce menu et ce gros bétail qui allaitent exigent mes soins ; si on les surmène un seul jour, tout le jeune bétail périra. Que mon seigneur veuille passer devant son serviteur ; moi, je cheminerai à ma commodité, selon le pas de la suite qui m’accompagne, et selon le pas des enfants, jusqu’à ce que je rejoigne mon seigneur à Séir. »

Esaü dit : « Je veux alors te faire escorter par une partie de mes hommes. »

Il répondit : « A quoi bon ? je voudrais trouver grâce aux yeux de mon seigneur ! »

Séparation d’avec Esaü

Ce jour même, Esaü reprit le chemin de Séir. Quant à Jacob, il se dirigea vers Soukkoth ; il s’y bâtit une demeure, et pour son bétail il fit des enclos : c’est pourquoi l’on appela cet endroit Soukkoth.

Jacob arriva ensuite à Salem, ville de Sichem, dans le pays de Canaan, à son retour du territoire d’Aram ;et il se fixa à l’entrée de cette ville.

Il acquit la portion de terrain ou il établit sa tente, de la main des enfants de Hamor, père de Sichem pour cent kesita. Il y érigea un autel qu’il dénomma : « le Seigneur est le Dieu d’Israël. »

Viol de Dina

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Or, Dina, la fille que Léa avait enfantée à Jacob, sortit pour faire connaissance avec les filles du pays.

Elle fut remarquée de Sichem, fils de Hamor le Hévéen, gouverneur du pays ; il l’enleva et s’approcha d’elle en lui faisant violence. Puis son cœur s’attacha à Dina, fille de Jacob ; il aima la jeune fille, et il parla à son cœur.

Sichem dit à Hamor, son père : « Obtiens-moi cette jeune fille pour épouse. »

Jacob apprit qu’on avait déshonoré Dina, sa fille. Ses fils étaient avec son bétail, dans les champs ; Jacob se tut jusqu’à leur retour.

Hamor, père de Sichem, se rendit auprès de Jacob pour lui parler. Mais les enfants de Jacob étaient revenus des champs à cette nouvelle, et ces hommes étaient consternés, et leur indignation était grande ; car une flétrissure avait eu lieu en Israël par le viol de la fille de Jacob, et ce n’est pas ainsi qu’on devait agir.

Hamor leur parla en ces termes : « Sichem, mon fils, a le cœur épris de votre fille ; donnez-la lui, je vous prie, pour épouse. Alliez-vous avec nous ; donnez-nous vos filles et épousez les nôtres. O Demeurez avec nous ; le pays vous est ouvert : restez-y, exploitez-le, et formez-y des établissements. »

Sichem dit au père de la jeune fille et à ses frères : « Puissé-je trouver faveur auprès de vous ! Ce que vous me demanderez, je le donnerai. Imposez-moi le douaire et les dons les plus considérables, je donnerai ce que vous me direz ; accordez-moi seulement la jeune fille pour épouse. »

Massacre et pillage de Sichem

Les fils de Jacob usèrent de ruse en répondant à Sichem et à Hamor son père, parce qu’on avait souillé Dina, leur sœur.

Ils leur dirent : "Nous ne saurions agir ainsi, donner notre sœur à un homme incirconcis : ce serait un déshonneur pour nous. Toutefois, à ce prix nous serons d’accord avec vous : si vous devenez comme nous, en circoncisant tout mâle d’entre vous. Alors nous vous donnerons nos filles, et nous accepterons les vôtres pour nous ; nous habiterons avec vous, et nous formerons un seul peuple. Que si vous ne nous écoutez pas pour la circoncision, nous prenons notre fille et nous nous retirons. »

Leurs paroles plurent à Hamor et à Sichem son fils.

Et le jeune homme n’hésita point à effectuer la chose, épris qu’il était de la fille de Jacob ; d’ailleurs, il était considéré entre tous dans la maison de son père.

Hamor alla, avec Sichem son fils, vers la porte de leur ville, et ils parlèrent aux habitants de leur ville en ces termes : « Ces hommes sont de bonne foi avec nous ; qu’ils résident dans le pays et qu’ils l’exploitent, le pays est assez vaste pour les admettre ; nous prendrons leurs filles pour épouses, et nous leur accorderons les nôtres. Pourtant, à une condition, ces hommes consentent à demeurer avec nous pour former un même peuple : c’est que tout mâle parmi nous soit circoncis comme ils le sont eux-mêmes. Leurs troupeaux, leurs possessions, tout leur bétail - n’est-il pas vrai ? - seront à nous. Accédons seulement à leur désir, et ils demeureront avec nous. »

Tous ceux qui habitaient l’enceinte de la ville écoutèrent Hamor et Sichem son fils ; et tout mâle fut circoncis, parmi les citoyens de la ville.

Or, le troisième jour, comme ils étaient souffrants, deux des fils de Jacob, Siméon et Lévi, frères de Dina, prirent chacun leur épée, marchèrent sur la ville avec assurance, et tuèrent tous les mâles ; et Hamor et Sichem son fils, ils les passèrent au fil de l’épée ; ils emmenèrent Dina hors de la maison de Sichem, et ils ressortirent.

Les fils de Jacob vinrent dépouiller les cadavres, et pillèrent la ville qui avait déshonoré leur sœur : leur menu bétail, leur gros bétail, leurs ânes, ce qu’ils avaient à la ville, ce qu’ils avaient aux champs, ils le ravirent.

Tous leurs biens, tous leurs enfants et leurs femmes, ils les emmenèrent et les dépouillèrent, avec tout ce qui était dans les maisons.

Jacob furieux contre ses fils

Jacob dit à Siméon et à Lévi : « Vous m’avez rendu malheureux en me mettant en mauvaise odeur chez les habitants du pays, le Cananéen et le Phérézéen ; moi, je suis une poignée d’hommes, ils se réuniront contre moi et me frapperont, et je serai exterminé avec ma famille. »

Ils répondirent : « Devait-on traiter notre sœur comme une prostituée ? »

Départ pour Bet El

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Le Seigneur dit à Jacob : « Va, monte à Béthel et y séjourne ; et élèves-y un autel au Dieu qui t’apparut, lorsque tu fuyais devant Esaü ton frère. »

Jacob dit à sa famille et à tous ses gens : « Faites disparaître les dieux étrangers qui sont au milieu de vous ; purifiez-vous et changez de vêtements.

Disposons-nous à monter à Béthel ; j’y érigerai un autel au Dieu qui m’exauça à l’époque de ma détresse, et qui fut avec moi sur la route où je marchais. » Ils remirent à Jacob tous les dieux étrangers qui étaient en leur possession, et les joyaux qui étaient à leurs oreilles ; et Jacob les enfouit sous le tilleul qui était près de Sichem.

Ils partirent. Dominées par une terreur divine, les villes d’alentour ne poursuivirent pas les fils de Jacob.

Jacob arriva à Louz (qui est dans le pays de Canaan), la même que Béthel, lui et tous ceux qui l’accompagnaient. Là il dressa un autel, et il appela l’endroit El-béth-El ; car là les puissances célestes lui étaient apparues, comme il fuyait à cause de son frère.

Débora, nourrice de Rébecca, étant morte alors, fut enterrée au-dessous de Béthel, au pied d’un chêne qui fut appelé le Chêne des Pleurs.

Naissance d’Israël

Dieu apparut de nouveau à Jacob, à son retour du territoire d’Aram, et il le bénit Dieu lui dit : « Tu te nommes Jacob ; mais ton nom, désormais, ne sera plus Jacob, ton nom sera Israël » ; il lui donna ainsi le nom d’Israël. »

Et Dieu lui dit : « Je suis le Dieu tout-puissant : tu vas croître et multiplier ! un peuple, un essaim de peuples naîtra de toi, et des rois sortiront de tes entrailles. Et le pays que j’ai accordé à Abraham et à Isaac, je te l’accorde, et à ta postérité après toi je donnerai ce pays. »

Le Seigneur disparut d’auprès de lui, dans le lieu où il lui avait parlé. Jacob érigea un monument dans l’endroit où il lui avait parlé, un monument de pierre ; il fit couler dessus une libation et y répandit de l’huile.

Et Jacob nomma cet endroit, où le Seigneur s’était entretenu avec lui, Béthel.

Naissance de Benjamin et mort de Rachel

Ils partirent de Béthel ; il y avait encore une kibra de pays pour arriver à Efrath, lorsque Rachel enfanta, et son enfantement fut pénible. Comme elle était en proie aux douleurs de cet enfantement, la sage-femme lui dit : « Ne sois pas inquiète, car c’est encore un fils qui t’arrive. »

Or, au moment de rendre l’âme - car elle mourut - elle le nomma Ben-Oni ! ; mais son père l’appela Benjamin. Rachel mourut donc et fut ensevelie sur le chemin d’Efrath, qui est Bethléem.

Jacob éleva un monument sur sa tombe c’est le monument du Tombeau de Rachel, qui subsiste encore aujourd’hui.

12 tribus et mort d’Isaac

Israël partit, et dressa sa tente au delà de Migdal-Eder. Il arriva, tandis qu’Israël résidait dans cette contrée que Ruben alla cohabiter avec Bilha, concubine de son père, Israël en fut instruit...

Or, les fils de Jacob furent douze.

Fils de Léa : le premier né de Jacob, Ruben ; puis Siméon, Lévi, Juda, Issachar et Zabulon.

Fils de Rachel : Joseph et Benjamin.

Fils de Bilha, l’esclave de Rachel : Dan et Nephtali ; et fils de Zilpa, l’esclave de Léa : Gad et Aser.

Tels sont les fils de Jacob, qui lui naquirent dans le territoire d’Aram.

Jacob arriva chez Isaac son père, à Mamré, la cité d’Arba, autrement Hébron, où demeurèrent Abraham et Isaac. Les jours d’Isaac ayant été de cent quatre-vingts ans, il défaillit et mourut, et rejoignit ses pères, âgé et rassasié de jours. Esaü et Jacob, ses fils, l’ensevelirent.

Descendance d’Esaü Edom

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Ceci est la lignée d’Esaü, le même qu’Edom.

Esaü choisit ses femmes parmi les filles de Canaan : Ada, fille d’Elôn le Héthéen, et Oholibama, fille de Ana, fille de Cibôn le Hévéen ; puis Basemath, fille d’Ismaël, sœur de Nebaïoth. Ada enfanta à Esaü Elifaz ; Basemath enfanta Reouel ; et Oholibama enfanta Yeouch, Yâlam et Korah Korah
Koré
Personnage négatif de la Bible, cousin de Moïse, il cherche à faire une sorte de coup d’état démagogique. Il incarne le contestataire de mauvaise foi, intéressé et manipulateur. Il sera englouti par la terre... (Chap. 16 du livre des Nombres)
. Tels sont les fils d’Esaü, qui lui naquirent au pays de Canaan.

Esaü prit ses femmes, ses fils, ses filles et tous les gens de sa maison ; ses troupeaux, toutes ses bêtes et tout le bien qu’il avait acquis au pays de Canaan, et il émigra vers une autre terre, à cause de son frère Jacob. Car leurs possessions étaient trop nombreuses pour qu’ils pussent habiter en commun ; et le lieu de leur séjour ne pouvait les contenir, à cause de leurs troupeaux.

Esaü se fixa donc sur la montagne de Séir (Esaü, c’est Edom).Or, voici les générations d’Esaü, père des Edomites, sur la montagne de Séir.

Voici les noms des fils d’Esaü : Elifaz, fils d’Ada, épouse d’Esaü ; Reouél, fils de Basemath, épouse d’Esaü. Les fils d’Elifaz furent : Têman, Omar, Cefo, Gàtam et Kenaz.

Timna devint concubine d’Elifaz, fils d’Esaü ; elle lui enfanta Amalec. Tels sont les enfants de Ada, épouse d’Esaü.

Et ceux-ci furent les fils de Reouél : Nahath, Zérah, Chamma et Mizza. Tels furent les enfants de Basemath, épouse d’Esaü.

Et ceux-ci furent les fils d’Oholibama, fille de Ana, fille de Cibôn, épouse d’Esaü : elle enfanta à Esaü Yeouch, Yâlam et Korah Korah
Koré
Personnage négatif de la Bible, cousin de Moïse, il cherche à faire une sorte de coup d’état démagogique. Il incarne le contestataire de mauvaise foi, intéressé et manipulateur. Il sera englouti par la terre... (Chap. 16 du livre des Nombres)
.

Suivent les chefs de famille des enfants d’Esaü. Fils d’Elifaz, premier-né d’Esaü : le chef Témàn, le chef Omar, le chef Cefo, le chef Kenaz ; le chef Korah Korah
Koré
Personnage négatif de la Bible, cousin de Moïse, il cherche à faire une sorte de coup d’état démagogique. Il incarne le contestataire de mauvaise foi, intéressé et manipulateur. Il sera englouti par la terre... (Chap. 16 du livre des Nombres)
, le chef Gatam, le chef Amalec.

Tels sont les chefs issus d’Elifaz, dans le pays d’Edom ; ceux-là sont les fils de Ada.

Et ceux-ci sont les fils de Reouel, fils d’Esaü : le chef Nahath, le chef Zérah, le chef Chamma, le chef Mizza.

Tels sont les chefs issus de Reouel, dans le pays d’Edom :ceux-là sont les descendants de Basemath épouse d’Esaü.

Et ceux ci sont les fils d’Oholibama, épouse d’Esaü : le chef Yeouch, le chef Yalam, le chef Korah Korah
Koré
Personnage négatif de la Bible, cousin de Moïse, il cherche à faire une sorte de coup d’état démagogique. Il incarne le contestataire de mauvaise foi, intéressé et manipulateur. Il sera englouti par la terre... (Chap. 16 du livre des Nombres)
.

Tels sont les chefs d’Oholibama, fille de Ana, épouse d’Esaü. Ce sont là les enfants d Esaü, ce sont là leurs chefs de famille c’est là Edom.

Ceux-ci sont les enfants de Séir, les Horéens, premiers habitants du pays : Lotan, Chobal, Cibôn, Ana ; Dichôn, Ecer et Dichân. - Tels sont les chefs des Horéens, fils de Séir, dans le pays d’Edom. Les fils de Lotân furent Hori et Hémam ; et la sœur de Lotan, Timna. Voici les enfants de Chobal : Alevân, Manahath, Ebal, Chefo et Onam. Voici les enfants de Cibôn Veayya et Ana (le même Ana qui trouva les yëmîm dans le désert, lorsqu’il menait paître les ânes de Cibôn son père).

Voici les enfants d’Ana : Dichôn et Oholibama, fille d’Ana. Voici les fils de Dichôn : Hemdân, Echban, Yithran et Keran.

Voici les fils d’Ecre : Bilhân, Zaavan et Akan. Fils de Dichân : Ouç et Aran. Suivent les chefs de famille des Hôréens : le chef Lotàn, le chef Chobal, le chef Cibôn, le chef Ana ; le chef Dichôn, le chef Ecer, le chef Dichân.

Tels étaient les chefs des Horéens, selon leurs familles, dans le pays de Séir. Ce sont ici les rois qui régnèrent dans le pays d’Edom, avant qu’un roi régnât sur les enfants d’Israël.

En Edom régna d’abord Béla, fils’ de Beor ; le nom de sa ville natale Dinhaba. Bêla étant mort, à sa place régna Yobab, fils de Zérah, de Boçra. Yobab étant mort, à sa place régna Houcham, du pays des Témanites. Houcham mort, à sa place régna Hadad, fils de Bedad, qui défit Madian dans la campagne de Moab. Le nom de sa ville : Avith. Hadad mort, à sa place régna Samla, de Masréka. Samla mort, à sa place régna Chaoul, de Rehoboth-sur-le-Fleuve. Chaoul mort, à sa place régna Baal-Hanân, fils d’Akbor. Baal-Hanân, fils d’Akbar, étant mort, à sa place régna Hadar, dont la ville avait nom Pàou, et dont la femme était Mehétabel, fille de Matred, fille de Mé-Zahab.

Voici maintenant les noms des chefs d’Esaü, selon leurs familles, leurs résidences, leur titre : le chef Timna, le chef Aleva, le chef Yethéth ; le chef Oholibama, le chef Ela, le chef Pinôn ; le chef Kenaz, le chef Témân, le chef Mibçar ; le chef Magdiel, le chef Iram.

Tels sont les chefs d’Edom, selon leurs résidences dans le pays qu’ils occupaient ; tel fut Esaü, le père d’Edom.

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Paracha
Parashot
Section de la Tora hebdomadaire lue le shabbat. La Tora est divisée en 54 parashot. Chacune porte le nom du premier mot significatif. La division est très ancienne (époque talmudique). La parasha est complétée par la Haftara extraite des prophètes.
cantilée

Cantillation séfarade

08 vayichlah
http://www.massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
.com/son/parasha Parasha
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Section de la Tora hebdomadaire lue le shabbat. La Tora est divisée en 54 parashot. Chacune porte le nom du premier mot significatif. La division est très ancienne (époque talmudique). La parasha est complétée par la Haftara extraite des prophètes.
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