La double spécificité de la littérature israélienne est de s’enraciner dans une société nouvelle d’immigrés fondée sur le sionisme, et de s’exprimer dans une langue qui a connu une véritable renaissance
à la fin du siècle dernier après avoir été, pendant presque deux millénaires, essentiellement une langue de prière et d’études talmudiques.
Dans les premières années de l’existence de l’État d’Israël, la création littéraire, elle aussi exemplaire de l’« effort national », témoigne (…)
Réforme judiciaire en Israël