La fête des lumières, la fête de la survie spirituelle du peuple juif.
C’est une fête rabbinique et non biblique. Ces dernières sont au nombre de 5 : Pessah, Shavouot, Rosh Hashanh, Yom Kippour, Souccot (et donc Simhat Torah) et Shabbat.
Le prophète Zacharie pousse le peuple à reconstruire le Temple au moment du retour à Sion (vers -538). Sa vision, un chandelier entouré d’oliviers est devenu le symbole de l’Etat d’Israël.
De toutes les fêtes d’Israël, celle de Hanoucca a été plus particulièrement l’objet, dans les dernières générations, d’intenses recherches historiques. Ceci a entraîné une révision dans la manière de comprendre sa signification.
Il est parfois de petites idées simples et assassines qui ne peuvent être réfutées en quelques mots. Un slogan est beaucoup plus percutant qu’une conférence.
Hanouka célèbre traditionnellement deux évènements distincts : la victoire des Maccabés et la restauration du Temple après sa profanation.
Une brillante conférence à écouter sur Akadem
Les fêtes de Noël et Hanoucca célèbrent chacune à leur manière la lumière.
Seule source proche des évènements fêtés à Hanouka, ce livre ne fait pas partie du canon hébraïque, mais reste connu par sa traduction en grec. C’est un texte juif, écrit à l’origine en hébreu. Il couvre la période qui va du début de l’insurrection (-175) à la mort de Simon (-135).
J’ai toujours été intrigué par le passage du Talmud qui s’interroge sur la signification de Hanoucca.

