Sont donc autorisés le riz, le quinoa, le maïs, le manioc, les pois chiche, les châtaignes, le sarrasin (donc la kacha) ainsi que leurs dérivés de farine…
Certaines communautés ont la coutume pour des raisons historiques de ne pas manger de riz, ni de certains légumes secs. On peut garder cette coutume. Il n’y a pourtant pas de quoi en faire un plat (c’est le cas de le dire)… sur cette question voir la Teshouva de Golinkin.
http://www.massorti.com/spip.php?ar...
Toutes les farines à base de ou contenant des cinq céréales interdites (blé, orge, épeautre, seigle, avoine) peuvent être gardées à la maison dès lors qu’elles restent sèches (le hamats naît du contact avec l’humidité). Il sera cependant interdit de cuisiner ces farines pendant Pessah. Tout produit fabriqué à base de ces cinq céréales, gâteaux, pâtes, semoule de couscous, sauce de soja (contient du blé), plats cuisinés divers… doit être éliminé avant la fête.
Pour les autres produits à base de légumineuses, il est totalement licite d’en posséder. Par contre, si on respecte les coutumes interdisant leur consommation, on évitera d’en manger. Mais une éventuelle dérogation à ces coutumes (chez des amis qui n’ont pas la même coutume par exemple) n’est pas une transgression véritable.
Les plus scrupuleux en ce qui concerne les légumineuses feront attention de ne pas consommer de l’huile fabriquée à partir de légumineuses (tournesol, arachide...) on prendra de l’huile de pépins de raisin, d’olive,... Mais c’est vraiment une h’oumra (acte plus stricte).
Pour le quinoa lui-même, les juifs ne l’ont découvert que récemment et il est permis à Pessah même par la coutume.
Yeshaya Dalsace





4 messages
