Le mouvement massorti français
Questions pratiques
Judaïsme
Culture






Haben yakir li - הבן יקיר לי
 – mots clés
  • Augmenter police
  • Diminuer police
  • imprimer
  • Réaction Pas de message

Durant le moussaf de RH on entonne ce verset du prophète Jérémie (31.19).

Le prophète Jérémie met l’accent sur l’idée inflexible de l’Alliance. Ephraïm, les tribus du royaume du nord détruit par les Assyriens, apparemment délaissées par l’Eternel, demeurent "un fils". Israël renaitra de ses cendres et Juda également. Un "père" et un "fils" ne se fâchent jamais tout à fait. Le jour du pardon est proche.

Ce texte, tout comme d’autres qui lui sont associés durant le Moussaf, mettent l’accent sur l’aspect messianique et rédempteur du Shofar et donc également de la fête de Rosh   Hashana.

Ce chant est chanté également par certains à la table familiale durant le repas de fête de Rosh   Hashana

Version de beaucoup de synagogues ashkénazes, chantée ici en famille

Version israélienne moderne

Version classique du Hazan   Rosenblatt

Texte en hébreu

הֲבֵן יַקִּיר לִי אֶפְרַיִם

אִם יֶלֶד שַׁעֲשֻׁעִים

כִּי מִדֵּי דַבְּרִי בּוֹ זָכֹר אֶזְכְּרֶנּוּ עוֹד

עַל כֵּן הָמוּ מֵעַי לוֹ

רַחֵם אֲרַחֲמֶנּוּ

נְאֻם ה’.

Texte en français

Ephraïm est-il donc pour moi un fils chéri, un enfant choyé, puisque, plus j’en parle, plus je veux me souvenir de lui ? Oh ! oui, mes entrailles se sont émues en sa faveur, il faut que je le prenne en pitié, dit l’Eternel.

Répondre à cet article

b