Le fond du problème
Dans un grand nombre de familles juives, qu’elles soient orthodoxes , conservative /massorti ou tout simplement traditionalistes, en plus de la cérémonie civile exigée par l’Etat, les couples choisissent aussi souvent de faire un mariage selon le rite traditionnel religieux : H’oupa Vekidouchin. Or ; pour défaire ce lien du mariage, un guet, le divorce religieux juif, est nécessaire si l’homme ou la femme compte se marier à nouveau de manière traditionnelle. Tant que l’homme n’a pas remis le guet à la femme, le mariage n’est pas annulé, même si par ailleurs le couple a divorcé civilement……
Le problème des Agounot
Malgré les mesures prises par les Sages pour la protection de la femme et pour une plus grande égalité, la loi de base reste inchangée jusqu’à nos jours, le divorce ne peut se faire qu’avec le plein accord du mari. Si le mari refuse de donner le guet à sa femme, ou si la remise du guet lui est imposée (guet meoussé) et n’est de ce fait pas valide, la femme reste « ancrée » à son mariage, elle est une agouna . ……………
……………..c’est ainsi que des dizaines ou des centaines de milliers de femmes sont prisonnières d’un mariage mort………………
Les solutions au problème
……………Les tribunaux rabbiniques semblent impuissants à empêcher ce chantage sordide ; or, des solutions existent dans le cadre de la Halakha , simplement les juges (dayanim ) hésitent à les utiliser, même quand l’Etat leur en donne les instruments. Nous nous proposons de passer en revue quelques-unes de ces solutions.
On peut distinguer deux grandes catégories de solutions :
1) Les mesures qui peuvent aider à prévenir le problème. Ces mesures ont pour but d’éviter qu’une femme ne devienne agouna .
2) Les mesures qui sont prises pour libérer les femmes lorsqu’elles sont devenues agounot ………………
Ces extraits proviennent de l’article "Des solutions au problème des femmes agounot " par Le Rabbin Monique Susskind Goldberg, apparu dans PARDES 43, France 2007.
http://www.inpress.fr/f/index.php?s...
Pour illustrer ceci, voir, Monique Susskind Goldberg, Jewish Law Watch, case No 1, Jerusalem January 2000 http://www.responsafortoday.com/eng....
Le lecteur pourra trouver ici l’exemple d’un cas où cette option aurait pu être utilisée par le tribunal rabbinique qui a préféra laisser une femme rester Agouna pendant 15 ans.





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