Le nouvel an juif - 1 et 2 Tichri
La mitsva principale de Rosh Hashana consiste à sonner de la corne ! Pourquoi le si compliqué judaïsme nous ramène à une telle simplicité ?
Pourquoi chante-t-on la fameuse formule « Le-chana ha-baa bi-Yirouchalaïm : L’an prochain, à Jérusalem ! », à la fin de Kippour, et donc, à l’issue du cycle des « Yamim ha-noraïm », les « jours redoutables » qui nous accompagnent depuis Roch ha-chana ?
Les fêtes de Tichri sont sous le signe de la Teshouva , le retour.
Au sens le plus commun, la Teshouva est un retour aux sources. On appelle : « Baal Teshouva » le juif qui décide de revenir au respect de sa tradition. En ce sens, il s’agit essentiellement d’un retour à la pratique religieuse.
A l’approche des fêtes de Tichri , Roch ha-chana et Kippour, découvrez ou redécouvrez quelques grands airs dont certains sont utilisés dans nos communautés, en vous rendant dans la rubrique liturgie
Une belle coutume séfarade prévoit une série d’aliments symboliques accompagnés d’une formule de bénédiction particulière afin de marquer la fête.
Durant la première journée de Rosh Hashana (sauf quand cela tombe un shabbat, dans lequel cas on le fait le deuxième jour), les juifs ont pour coutume de s’approcher d’une source d’eau vive pour y jeter symboliquement leurs mauvaises actions, comme des miettes de pain que l’on jetterait aux poissons.
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L’une des particularités de Roch Hashana est qu’il est difficile de trancher : est-ce une fête joyeuse ou s’agit-il de journées où nous devons craindre et trembler ?

